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La profession de traducteur

Dans l’article du mois dernier, on écrivait « Ne s'affiche pas traducteur qui veut! Il s'agit d’une profession qui exige plusieurs années d'études universitaires, elle ne s'improvise pas. »

 

Mais alors, qu’est-ce qu’un traducteur? Et que fait-il? Voici une définition tirée du site Web MonEmploi.com :

« Personne qui traduit, d'une langue à une autre, divers types de documents écrits (œuvres littéraires, manuels scolaires, rapports de recherche, ouvrages techniques, documents juridiques, etc.) ou des textes accompagnant des produits de communication électronique (CD-ROM, logiciels, base de données, site Internet, etc.). Elle analyse les textes qui lui sont soumis afin d'en comprendre le sens et l'organisation et elle peut éventuellement faire appel à l'auteur ou à un spécialiste pour éclaircir toute difficulté qui s'y trouve. Elle fait les recherches terminologiques nécessaires et traduit le texte en prenant soin de respecter fidèlement le contenu et le style et en procédant aux adaptations nécessaires (jeux de mots, expressions idiomatiques, etc.). Elle offre généralement ses services pour traduire, vers sa langue maternelle qu'elle doit maîtriser parfaitement, des textes rédigés dans une autre langue de départ. »

On voit l’importance accordée à ce que la langue d’arrivée soit la langue maternelle du traducteur dans un article intitulé Qu’est-ce que la traduction? sur un blogue de veille rédigé par des élèves du Centre de Formation des Traducteurs-localisateurs, Terminologues et Rédacteurs techniques de l’Université de Rennes 2 :

« [...] la traduction ne s’effectue en théorie que d’une langue source que le traducteur doit bien maîtriser vers une langue cible qui doit être la langue maternelle de ce même traducteur. »

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Et si vous n’étiez pas maintenant convaincu du sérieux de la profession de traducteur, sachez qu’au même titre que les avocats et les comptables, les traducteurs sont agréés et font partie d’un ordre professionnel qui surveille l’exercice de la profession. Au Manitoba, cet organisme est l’ATIM, Association des traducteurs, terminologues et interprètes du Manitoba.

 

Le mois dernier, nous vous demandions d’identifier les deux types d’erreurs de traduction dans les exemples présentés, exemples que vous avez d’ailleurs tous trouvé très amusants. Certains d’entre vous ont effectué des recherches approfondies pour trouver la réponse, bravo! Celle-ci est vraiment très simple : dans tous les exemples, on a traduit mot à mot sans se préoccuper du sens réel. Dans quelques-uns, on a fait un usage abusif de la majuscule, appelé ironiquement la majusculite. Sur le sujet de la majuscule, voici deux ressources :


Le mois prochain, pour clore cette chronique, nous vous présenterons quelques erreurs courantes en traduction.

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