Septembre 2018

Sainte-Anne-des-Chênes, Manitoba

Le lotus bleu était davantage estimé que le lotus blanc en raison de l'odeur suave, semblable à celle de la vie divine, qu'il exhalait. Attribut de Néfertem, le dieu de Memphis et le « Seigneur des Parfums », il était appelé « nen-nufer », origine de la dénomination française « nénuphar ».

Or, le lotus possède une symbolique des plus puissantes, comme en témoignent ces textes :

« La fleur en général et le lotus en particulier sont des symboles de l'accomplissement spirituel de l'être. »

« [...] cette fleur unique, que certains appellent encore le nénuphar sacré, est devenue le symbole de pureté, de la renaissance ou encore de l’accomplissement personnel. »

Dans mon esprit, il est clair que l’accomplissement spirituel est lié à la quête de l’harmonie et que le chemin vers l’harmonie intérieure est facilité par l’harmonie que l’on crée autour de soi. Je vous laisse ce mot avec lequel je suis « tombée en amour » durant mon adolescence, probablement parce qu’il résonnait très fort en moi : ataraxie. Les définitions semblent varier, mais le dictionnaire que j’avais consulté à l’époque donnait : « Quiétude absolue de l’âme, apanage des dieux et idéal du sage. » Je ne l’ai jamais oubliée.

Vos idées et commentaires sont les bienvenus pour faire de ce magazine un endroit agréable à consulter. Ne vous gênez surtout pas d’écrire à :

editeur@magazinelenenuphar.com

La quête de l’harmonie

Le Nénuphar se développe de façon organique, intuitive... il a une vie propre. Bien sûr, il est largement influencé par mes goûts et intérêts personnels, dont la recherche de l’harmonie. Harmonie dans mes relations, harmonie dans mon environnement, harmonie dans ma vie. Et cela transpire dans ce numéro de septembre où Mark Stroski nous présente la technique d’aménager l’harmonie dans son environnement, le Feng Shui. Son texte accompagne bien ceux des chroniques Bien chez soi (harmonie dans sa cuisine) et Et puis après? (une fin de vie harmonieuse).

 

Le nom du magazine doit certainement y être pour quelque chose. En effet, le nénuphar est souvent associé et parfois même confondu au lotus, si l’on doit en croire le texte d’un blogue consacré au lotus :

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